RESUME DES CARACTERISTIQUES DU PRODUIT
1. NOM DU MEDICAMENT VETERINAIRE

BUPREDINE MULTIDOSE 0,3 MG/ML SOLUTION INJECTABLE POUR CHIENS, CHATS ET CHEVAUX



2. COMPOSITION QUALITATIVE ET QUANTITATIVE

Chaque mL contient :

 

 

 

Substance active :

 

Buprénorphine ………………………………………………..

0,30 mg

(équivalant à 0,324 mg de chlorhydrate de buprénorphine)

 

 

Excipients :

 

Composition qualitative en excipients et autres composants

Composition quantitative si cette information est essentielle à une bonne administration du médicament vétérinaire

Chlorocrésol

1,35 mg

Glucose monohydraté

 

Acide chlorhydrique, dilué (pour l’ajustement du pH)

 

Hydroxyde de sodium (pour l’ajustement du pH)

 

Eau pour préparations injectables

 

 

Solution aqueuse limpide et incolore.



3. INFORMATIONS CLINIQUES

3.1 Espèces cibles

Chiens, chats et chevaux.



3.2 Indications d'utilisation pour chaque espèce cible

Chez les chats : Analgésie post-opératoire.

 

Chez les chiens : Analgésie post-opératoire, potentialisation des effets sédatifs des agents à action centrale.

 

Chez les chevaux : Analgésie post-opératoire, en combinaison avec une sédation, potentialisation des effets sédatifs des agents à action centrale.



3.3 Contre-indications

Ne pas administrer par voie intrathécale ou péridurale.

Ne pas utiliser en phase pré-opératoire pour une césarienne (voir rubrique 3.7).

Ne pas utiliser en cas d’hypersensibilité à la substance active ou à l'un des excipients.



3.4 Mises en garde particulières

Comme la buprénorphine est métabolisée par le foie, son intensité et sa durée d'action peuvent être modifiées chez les animaux atteints d'insuffisance hépatique.



3.5 Précautions particulières d'emploi

Précautions particulières pour une utilisation sûre chez les espèces cibles

L’innocuité de la buprénorphine n’a pas été mise en évidence chez les chatons ou les chiots âgés de moins de 7 semaines, ni chez les chevaux âgés de moins de 10 mois et pesant moins de 150 kg. Par conséquent, l'utilisation chez ces animaux devrait être basée sur l'évaluation du rapport bénéfice/risque par le vétérinaire.

L’innocuité n’a pas été évaluée chez les chats ou les chevaux cliniquement affaiblis.

L'innocuité à long terme de la buprénorphine n'a pas été étudiée au-delà de 5 jours consécutifs d'administration chez les chats ou de 4 administrations séparées sur trois jours consécutifs chez les chevaux.

L'effet d'un opioïde sur un traumatisme crânien dépend du type et de la gravité de la blessure et l'assistance respiratoire fournie. En cas d'insuffisance rénale, hépatique ou cardiaque ou d'un état de choc, il peut y avoir un plus grand risque associé à l'utilisation du médicament vétérinaire. Dans de tels cas, le rapport bénéfice/risque de l'utilisation du médicament vétérinaire doit être établi par le vétérinaire traitant.

 

La buprénorphine peut parfois provoquer une dépression respiratoire et, comme pour d'autres médicaments opiacés, des précautions doivent être prises lors du traitement des animaux présentant une fonction respiratoire altérée, ou qui reçoivent des médicaments qui peuvent provoquer une dépression respiratoire.

 

Il n'est pas recommandé de répéter l'administration plus fréquemment que préconisé dans la rubrique 3.9.

 

Chez les chevaux, l'utilisation d'opioïdes a été associée à l'excitation, mais les effets avec la buprénorphine sont minimes lorsqu'elle est administrée en association avec des sédatifs et tranquillisants, tels que la détomidine, la romifidine, la xylazine et l'acépromazine.

L'ataxie est un effet connu de la détomidine et de molécules d'agents similaires, et par conséquent, elle peut être observée après l'administration de la buprénorphine avec ces substances. Parfois, l'ataxie peut être marquée. Pour s'assurer que les chevaux ataxiques sous sédation avec une association détomidine / buprénorphine ne perdent pas leur équilibre, ils ne doivent pas être déplacés ou manipulés d'une façon qui pourrait compromettre leur stabilité.



Précautions particulières à prendre par la personne qui administre le médicament vétérinaire aux animaux

Comme la buprénorphine a une activité du type opioïde, des précautions doivent être prises afin d'éviter une auto-injection ou l'ingestion.

En cas d'auto-injection ou d'ingestion accidentelle, demandez immédiatement conseil à un médecin et montrez-lui la notice ou l'étiquette.

Le médicament vétérinaire peut provoquer une irritation cutanée ou oculaire ou des réactions d’hypersensibilité en cas de contact. En cas de contact accidentel du médicament vétérinaire avec les yeux, la peau ou la bouche laver abondamment la zone contaminée avec de l'eau. Demandez conseil à un médecin en cas de réactions d’hypersensibilité ou si l'irritation persiste.

 

Se laver les mains après utilisation.

 

Pour le médecin :

La naloxone peut être utilisée en cas d’auto-injection accidentelle.



Précautions particulières concernant la protection de l'environnement

Sans objet.



Autres précautions

3.6 Effets indésirables

Chiens :

 

Rare

(1 à 10 animaux / 10 000 animaux traités) :

Hypertension, tachycardie

Très rare

(< 1 animal / 10 000 animaux traités, y compris les cas isolés) :

Hypersalivation

Bradycardie

Hypothermie

Agitation

Dépression respiratoire a

Fréquence indéterminée (ne peut être estimée sur la base des données disponibles) :

Déshydratation

Myosis

a Voir également rubrique 3.5.

 

Chats :

 

Fréquent

(1 à 10 animaux / 100 animaux traités) :

Mydriase a

Euphorie (ronronnement et frottements excessifs, augmentation de l’allure des déplacements) a

Très rare

(< 1 animal / 10 000 animaux traités, y compris les cas isolés) :

Dépression respiratoire b

a Disparaissent habituellement en 24 heures.

b Voir également rubrique 3.5.

 

Chevaux :

 

Rare

(1 à 10 animaux / 10 000 animaux traités) :

Colique

Fréquence indéterminée (ne peut être estimée sur la base des données disponibles) :

Excitation a,d, agitation a,b

Dépression respiratoire c

Ataxie d

Hypomotilité du tube digestif

a Lorsque la buprénorphine est utilisée sans avoir recours à un agent sédatif au préalable.

b Activité locomotrice spontanée.

c Voir également rubrique 3.5.

d Si la buprénorphine est utilisée selon les indications, en association avec des sédatifs ou des tranquillisants, l’excitation est minime, mais l’ataxie peut parfois être marquée.

 

Il est important de notifier les effets indésirables. La notification permet un suivi continu de l’innocuité d’un médicament vétérinaire. Les notifications doivent être envoyées, de préférence par l’intermédiaire d’un vétérinaire, soit au titulaire de l’autorisation de mise sur le marché ou à son représentant local, soit à l’autorité nationale compétente par l’intermédiaire du système national de notification. Voir la notice pour les coordonnées respectives.



3.7 Utilisation en cas de gestation, de lactation ou de ponte

Gestation :

Les études de laboratoire sur les rats n'ont pas mis en évidence d'effets tératogènes. Cependant, ces études ont montré des pertes post-implantatoires et des morts fœtales précoces. Étant donné qu'aucune étude de reproduction n'a été conduite chez les espèces cibles, l'utilisation ne doit se faire qu'après évaluation du rapport bénéfice/risque établie par le vétérinaire responsable.

 

Le médicament vétérinaire ne doit pas être utilisé en pré-opératoire en cas de césarienne, en raison du risque de dépression respiratoire chez les nouveau-nés en phase périnatale, et ne doit être utilisé en post-opératoire qu'en prenant des précautions particulières (voir ci-dessous).

 

Lactation :

Les études chez des rats en période de lactation ont démontré qu'après administration intramusculaire de buprénorphine, les concentrations de buprénorphine sous forme active dans le lait étaient égales ou supérieures à celles dans le plasma. Comme il est probable que la buprénorphine soit excrétée dans le lait des autres espèces, l'utilisation n'est pas recommandée pendant l'allaitement. L'utilisation ne doit se faire qu'après évaluation du rapport bénéfice/risque établie par le vétérinaire responsable.



3.8 Interactions médicamenteuses et autres formes d'interactions

La buprénorphine peut provoquer de la somnolence, qui peut être potentialisée par d'autres agents à action centrale, y compris les tranquillisants, sédatifs et autres produits hypnotiques.

Chez l'homme, des études indiquent que des doses thérapeutiques de buprénorphine ne réduisent pas l'efficacité analgésique de doses standard d'un agoniste opioïde, et que lorsque la buprénorphine est utilisée dans la gamme de doses thérapeutiques normales, des doses standard d'agoniste opioïde peuvent être administrés avant que les effets des premiers soient terminés, sans compromettre l'analgésie. Cependant, il est recommandé que la buprénorphine ne soit pas utilisée en association avec de la morphine ou d'autres analgésiques de type opioïdes, par exemple l'étorphine, le fentanyl, la péthidine, la méthadone, le papaveretum ou le butorphanol.

La buprénorphine a été utilisée avec de l'acépromazine, alphaxalone / alphadalone, atropine, détomidine, dexmédétomidine, halothane, isoflurane, kétamine, médétomidine, propofol, romifidine, sévoflurane, thiopental et de la xylazine.

Lorsqu'elle est utilisée en association avec des sédatifs, les effets dépresseurs sur le rythme cardiaque et la respiration peuvent être augmentés.



3.9 Voies d'administration et posologie

Espèces et voies d’administration

Analgésie post-opératoire

Potentialisation des effets sédatifs

Chien :

Voie intramusculaire ou intraveineuse

10 à 20 μg/kg* (0,3 à 0,6 mL de produit pour 10 kg), renouvelés si nécessaire après 3 à 4 heures avec des doses de 10 µg/kg ou 5 à 6 heures avec des doses de 20 μg/kg

10 à 20 μg/kg (0,3 à 0,6 mL de produit pour 10 kg)

Chat :

Voie intramusculaire ou intraveineuse

10 à 20 μg/kg (0,3 à 0,6 mL de produit pour 10 kg) renouvelés une fois si nécessaire après 1 à 2 heure(s)

--

Cheval :

Voie intraveineuse

10 μg/kg (3,3 mL de produit pour 100 kg) 5 minutes après l’administration d’un sédatif en IV. La dose peut être renouvelée une   fois si nécessaire, après au moins 1 à 2 heure(s), en association avec une sédation intraveineuse

5 μg/kg (1,7 mL de produit pour 100 kg) 5 minutes   après l’administration d’un sédatif en IV, renouvelés si nécessaire après   10 minutes

* Les posologies exprimées en µg/kg indiquées dans le tableau concernent la buprénorphine (sous forme de chlorhydrate). "kg" correspond à kg de poids vif ou kg de poids corporel.

 

Lorsqu'il est utilisé chez les chevaux, un sédatif par voie intraveineuse doit être administré dans les cinq minutes précédant l'injection de buprénorphine.

Chez le chien, les effets sédatifs sont présents 15 minutes après l'administration.

L'activité analgésique peut ne pas être totale avant 30 minutes. Afin de s'assurer que l'analgésie est présente pendant la chirurgie, et immédiatement pendant la récupération, le médicament vétérinaire doit être administré en pré-opératoire, dans le cadre de la prémédication.

Lorsqu'ils sont administrés pour la potentialisation de la sédation ou dans le cadre de la prémédication, la posologie d'autres agents à action centrale, tels que l'acépromazine ou la médétomidine, devrait être réduite. La réduction dépend du degré de sédation nécessaire, de l'animal, du type des autres agents de la prémédication et de la façon dont l'anesthésie doit être induite et maintenue. Il peut également être possible de réduire la quantité d'anesthésique volatil utilisé.

La réponse aux propriétés sédatives et analgésiques d'un morphinique peut varier d'un animal à un autre. Par conséquent, la réponse des animaux doit être surveillée au cas par cas, et les doses ultérieures doivent être ajustées en conséquence. Dans certains cas, des doses répétées peuvent ne pas procurer une analgésie supplémentaire. Dans ces cas, il faudrait envisager l'utilisation d'un AINS (anti-inflammatoire non stéroïdien) injectable adapté.

Une seringue graduée appropriée doit être utilisée afin de permettre un dosage précis.

 

Le bouchon ne doit pas être percé plus de 100 fois (avec une aiguille de 21G ou 23G).



3.10 Symptômes de surdosage (et, le cas échéant, conduite d'urgence et antidotes)

En cas de surdosage, les mesures de soutien devraient être instaurées, et, le cas échéant, la naloxone ou des stimulants respiratoires peuvent être utilisés.

 

Lorsqu'elle est administrée en surdosage de chiens, la buprénorphine peut provoquer une léthargie. A de très fortes doses, une bradycardie et un myosis peuvent être observés.

 

Des études chez les chevaux, au cours desquelles la buprénorphine a été administrée avec des sédatifs, ont montré très peu d'effets indésirables jusqu'à cinq fois la dose recommandée. Cependant, en cas d'administration seule, elle peut provoquer un état d'excitation.

 

Lorsque la buprénorphine est utilisée à des doses analgésiques chez les chevaux, une sédation est rarement observée, mais peut se produire à des doses supérieures à celles recommandées.

 

La baisse de la fréquence respiratoire peut être contrecarrée par la naloxone.

 

Dans les études toxicologiques du chlorhydrate de buprénorphine chez les chiens, une hyperplasie biliaire a été observée après administration par voie orale pendant un an à des doses de 3,5 mg / kg / jour et plus. En revanche, cet effet n'a pas été observé après injection intramusculaire quotidienne de doses allant jusqu'à 2,5 mg / kg / jour pendant 3 mois. Cela est bien au-delà de tout schéma posologique clinique chez le chien.

 

Voir aussi les rubriques 3.5 et 3.6 du RCP.



3.11 Restrictions d'utilisation spécifiques et conditions particulières d'emploi, y compris les restrictions liées à l'utilisation de médicaments vétérinaires antimicrobiens et antiparasitaires en vue de réduire le risque de développement de résistance

Délivrance interdite au public.

Administration exclusivement réservée au vétérinaire.



3.12 Temps d'attente

Ne pas utiliser chez les chevaux destinés à la consommation humaine.



4. INFORMATIONS PHARMACOLOGIQUES

4.1 Code ATCvet

QN02AE01.



4.2 Propriétés pharmacodynamiques

La buprénorphine est un puissant analgésique ayant une action prolongée, et agissant sur les récepteurs opiacés du système nerveux central.

La buprénorphine peut potentialiser les effets d'autres agents à action centrale, mais contrairement à la plupart des opiacés, la buprénorphine, à des doses cliniques, possède un effet sédatif limité lorsqu'elle est utilisée seule.

La buprénorphine exerce son effet analgésique par l'intermédiaire de liaisons de haute affinité aux différentes sous-catégories de récepteurs d'opiacés, en particulier μ dans le système nerveux central. Aux doses cliniques pour l'analgésie, la buprénorphine se lie aux récepteurs opiacés avec une haute affinité et une avidité élevée, de sorte que sa dissociation du site récepteur est lente, ainsi que l'ont démontré des études in vitro. Cette propriété unique de la buprénorphine pourrait expliquer sa durée d'activité supérieure à celle de la morphine. Dans des circonstances où un excès d'agoniste morphinique est déjà lié aux récepteurs morphiniques, la buprénorphine peut exercer une activité antagoniste narcotique, en conséquence de sa liaison de haute affinité avec les récepteurs morphiniques, de telle sorte qu'un effet antagoniste de la morphine équivalent à celui de la naloxone a été démontré.

La buprénorphine a peu d'effet sur la motilité gastro-intestinale.



4.3 Propriétés pharmacocinétiques

La buprénorphine est rapidement absorbée après injection intramusculaire dans diverses espèces animales. La substance est fortement lipophile et le volume de diffusion dans les compartiments tissulaires est élevé.

Les effets pharmacologiques (par exemple, une mydriase) peuvent survenir dans les minutes suivant l'administration, et les signes de sédation apparaissent normalement dans les 15 minutes. Les effets analgésiques chez les chiens et les chats se manifestent après 30 minutes environ, le pic étant habituellement observé 1 à 1,5 heures après l'administration.

Chez les chevaux non algiques, les effets antinociceptifs apparaissent pendant les 15 à 30 premières minutes ; les pics antinociceptifs se produisent entre ¾ et 6 heures après l'administration.

Après administration intraveineuse à des chiens à une dose de 20 mg / kg, la demi-vie moyenne terminale était de 9 heures et la clairance moyenne était de 24 mL / kg / min ; cependant, il existe une variabilité inter-individuelle considérable dans les paramètres pharmacocinétiques.

Après administration par voie intramusculaire chez les chats, la demi-vie moyenne terminale était de 6,3 heures et la clairance était de 23 mL / kg / min, mais il y avait une variabilité inter-individuelle considérable dans les paramètres pharmacocinétiques.

Après administration intraveineuse chez les chevaux, la buprénorphine a un temps de persistance moyen d'environ 150 minutes, le volume de distribution est d'environ 2,5 L / kg et le taux de clairance, de 10 L / minute.

Les études pharmacocinétiques et pharmacodynamiques combinées ont démontré une hystérèse marquée entre la concentration plasmatique et l'effet analgésique. L'étude des concentrations plasmatiques de la buprénorphine chez un animal donné ne permet pas d'établir le schéma posologique, qui doit être déterminé en contrôlant la réponse de l'animal.

La principale voie d'excrétion chez toutes les espèces, sauf le lapin (ou l'excrétion urinaire prédomine) est fécale. La buprénorphine subit une désalkylation du type N et la glycuronoconjugaison par la paroi intestinale, ainsi le foie et ses métabolites sont excrétés par la bile dans le tractus gastro-intestinal.

Dans les études de distribution tissulaire menées chez des rats et des singes rhésus, les concentrations les plus élevées de principe actif (Cmax) ont été observées dans le foie, le poumon et le cerveau.

 

Les concentrations maximales ont été atteintes rapidement et ont chuté à des niveaux plus faibles, dans les 24 heures après l'administration.

Des études sur les liaisons protéiques chez le rat ont montré que la buprénorphine est fortement liée aux protéines plasmatiques, principalement les alpha et bêta globulines.



Propriétés environnementales

5. DONNÉES PHARMACEUTIQUES

5.1 Incompatibilités majeures

En l’absence d’études de compatibilité, ce médicament vétérinaire ne doit pas être mélangé avec d’autres médicaments vétérinaires.



5.2 Durée de conservation

Durée de conservation du médicament vétérinaire tel que conditionné pour la vente : 2 ans.

Durée de conservation après première ouverture du conditionnement primaire : 28 jours.



5.3 Précautions particulières de conservation

Ce médicament ne nécessite pas de conditions particulières de conservation.



5.4 Nature et composition du conditionnement primaire

Flacon verre type I

Bouchon bromobutyle

Capsule aluminium



5.5 Précautions particulières à prendre lors de l'élimination de médicaments vétérinaires non utilisés ou de déchets dérivés de l'utilisation de ces médicaments

Ne pas jeter les médicaments dans les égouts ou dans les ordures ménagères.

 

Utiliser les dispositifs de reprise mis en place pour l’élimination de tout médicament vétérinaire non utilisé ou des déchets qui en dérivent, conformément aux exigences locales et à tout système national de collecte applicable au médicament vétérinaire concerné.



6. NOM DU TITULAIRE DE L'AUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHÉ

LE VET. BEHEER B.V.



7. NUMÉRO(S) D'AUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHÉ

FR/V/3303599 8/2015

Boîte de 1 flacon de 5 mL
Boîte de 1 flacon de 10 mL
Boîte de 1 flacon de 20 mL
Boîte de 1 flacon de 50 mL
Boîte de 1 flacon de 100 mL

Toutes les présentations peuvent ne pas être commercialisées.



8. DATE DE PREMIÈRE AUTORISATION

15/10/2015



9. DATE DE LA DERNIÈRE MISE À JOUR DU RÉSUMÉ DES CARACTÉRISTIQUES DU PRODUIT

10/06/2026



MARCHES LIMITES

CIRCONSTANCES EXCEPTIONNELLES

10. CLASSIFICATION DES MEDICAMENTS VETERINAIRES

Médicament vétérinaire soumis à ordonnance.

 

Des informations détaillées sur ce médicament vétérinaire sont disponibles dans la base de données de l’Union sur les médicaments (https://medicines.health.europa.eu/veterinary).