DORVEXA VET 20 MG/ML SOLUTION INJECTABLE POUR BOVINS, CHEVAUX, CHIENS, CHATS
Chaque mL de solution injectable contient : |
|
|
|
Substance active : |
|
Xylazine …………………………………………………… | 20,00 mg |
(Équivalant à 23,32 mg de chlorhydrate de xylazine) |
|
Excipients :
Composition qualitative des excipients et autres composants | Composition quantitative si cette information est essentielle à une bonne administration du médicament vétérinaire |
Parahydroxybenzoate de méthyle (E218) | 1,5 mg |
Chlorure de sodium | / |
Bicarbonate de sodium (pour l’ajustement du pH) | / |
Eau pour préparations injectables | / |
Solution limpide, presque incolore, exempte de particules visibles.
Bovins, chevaux, chiens et chats.
Bovins :
Pour la sédation, la relaxation musculaire et l’analgésie lors d’interventions mineures. En association avec d’autres anesthésiques.
Chevaux :
Pour la sédation et la relaxation musculaire. En association avec d’autres analgésiques et anesthésiques.
Chiens, chats :
Pour la sédation. En association avec d’autres analgésiques, anesthésiques et myorelaxants.
Ne pas utiliser en cas d’hypersensibilité à la substance active ou à l’un des excipients.
Ne pas utiliser en cas de dysfonctionnement respiratoire ou de troubles cardiaques (en particulier en cas d’arythmie ventriculaire).
Ne pas utiliser en cas d’altération de la fonction hépatique ou rénale.
Ne pas utiliser chez les animaux ayant des antécédents connus de convulsions.
Ne pas utiliser en cas d’hypotension ou de choc.
Ne pas administrer simultanément avec des amines sympathomimétiques (par exemple, l’adrénaline).
Ne pas utiliser en cas de diabète sucré.
Ne pas utiliser chez les animaux présentant une obstruction gastro-intestinale confirmée, car la xylazine est un myorelaxant susceptible d’aggraver les effets de l’obstruction et d’augmenter le risque de vomissements.
Ne pas utiliser chez les veaux âgés de moins de 1 semaine, chez les poulains âgés de moins de 2 semaines, ni chez les chiots et les chatons âgés de moins de 6 semaines.
La xylazine ne doit pas être utilisée au cours du dernier trimestre de la gestation, en particulier chez les bovins, en raison du risque de contractions utérines et de mise bas prématurée.
Voir la rubrique 3.7 « Utilisation en cas de gestation, de lactation ou de ponte ».
Après administration, laisser l’animal au repos dans un endroit calme jusqu’à l’obtention de l’effet maximal.
Pour les interventions douloureuses, la xylazine doit toujours être utilisée en association avec une anesthésie locale ou générale.
L’association avec d’autres agents de prémédication anesthésique ou anesthésiques doit faire l’objet d’une évaluation du rapport bénéfice/risque. Cette évaluation doit prendre en compte la composition des médicaments vétérinaires, leur dose et la nature de l’intervention chirurgicale. Les posologies recommandées sont susceptibles de varier selon l’association anesthésique choisie.
Bovins
Les ruminants sont particulièrement sensibles aux effets de la xylazine. Aux doses les plus faibles, les bovins restent généralement debout, mais certains animaux peuvent se coucher. Aux doses recommandées les plus élevées, la plupart des animaux se couchent et certains peuvent se retrouver en décubitus latéral.
La motricité réticulo-ruminale est diminuée après injection de xylazine. Cela peut entraîner un météorisme.
Chez les bovins, la capacité d’éructer, de tousser et de déglutir est conservée, mais réduite pendant la sédation. Les bovins doivent donc être étroitement surveillés pendant la phase de réveil et maintenus en décubitus sternal.
Chevaux
La xylazine inhibe la motricité intestinale normale. Elle ne doit donc être utilisée chez les chevaux présentant des coliques que si ceux-ci ne répondent pas aux analgésiques. L’utilisation de xylazine doit être évitée chez les chevaux présentant un dysfonctionnement du cæcum.
Après traitement par la xylazine, les chevaux sont réticents à se déplacer. Le médicament doit donc, dans la mesure du possible, être administré à l’endroit où le traitement/l’examen aura lieu.
La prudence est de mise lors de l’administration du médicament aux chevaux prédisposés à la fourbure.
Les chevaux présentant une affection ou un dysfonctionnement des voies respiratoires peuvent développer une dyspnée mettant en jeu le pronostic vital.
La dose doit être aussi faible que possible.
Chiens, chats
La xylazine inhibe la motricité intestinale normale. La sédation par la xylazine peut compliquer l’interprétation des radiographies du tractus gastro-intestinal supérieur en raison d’une distension gazeuse de l’estomac.
Les chiens brachycéphales présentant une affection ou un dysfonctionnement des voies respiratoires peuvent développer une dyspnée mettant en jeu le pronostic vital.
Bovins, chevaux, chiens, chats :
Les animaux ayant reçu de la xylazine à des fins de sédation doivent être manipulés avec précaution, car ils peuvent réagir à des stimuli extérieurs et effectuer soudainement des mouvements de défense dirigés.
Les animaux présentant une affection respiratoire et/ou des difficultés respiratoires peuvent développer une dyspnée mettant en jeu le pronostic vital.
La xylazine peut augmenter la production d’urine et doit donc être utilisée avec prudence en cas d’obstruction des voies urinaires.
Les animaux âgés et épuisés sont plus sensibles à la xylazine, tandis que les animaux nerveux ou très excitables peuvent nécessiter une dose relativement élevée.
La xylazine doit être utilisée avec prudence chez les animaux déshydratés.
Dans les affections associées à un sepsis et à une anémie sévère, l’index thérapeutique est réduit.
Si une prémédication par d’autres médicaments vétérinaires (par exemple, une prémédication sédative et/ou analgésique) est administrée avant ce médicament vétérinaire, la dose de ce dernier doit être réduite.
Chez les chevaux, l’administration intra-artérielle doit être évitée.
Après administration du médicament vétérinaire, les animaux doivent être surveillés jusqu’à récupération complète et maintenus à l’écart des autres animaux afin d’éviter qu’ils ne soient malmenés.
La sédation peut altérer la thermorégulation. Après administration du médicament vétérinaire, il peut être nécessaire de rafraîchir les animaux lorsque la température ambiante dépasse 25 °C et de les maintenir au chaud lorsque la température est basse.
En cas de sédation post-anesthésique prolongée, veiller à protéger les animaux de l’hypothermie et de l’exposition directe au soleil.
Ne pas dépasser la posologie recommandée.
Bovins :
Pour éviter l’inhalation d’aliments et de salive, abaisser la tête et l’encolure de l’animal.
Le tympanisme, qui survient parfois chez les ruminants couchés, doit être soulagé en plaçant les animaux en décubitus sternal ou dans une position similaire.
Il est conseillé de priver les bovins adultes d’aliments et d’eau pendant plusieurs heures avant l’administration de xylazine. Une mise à jeun peut être indiquée chez les veaux, mais elle ne doit être effectuée qu’après évaluation du rapport bénéfice/risque par le vétérinaire responsable.
Chez les bovins, des effets indésirables mettant en jeu le pronostic vital peuvent survenir après administration intramusculaire de doses supérieures à 0,5 mg/kg de poids vif (défaillance respiratoire et circulatoire). Une détermination très précise de la dose est donc nécessaire.
Chevaux :
La xylazine provoque un certain degré d’ataxie ; elle doit donc être utilisée avec prudence lors d’interventions portant sur les extrémités distales et lors de castrations debout chez le cheval. Lors de la manipulation de l’arrière-main du cheval, des mouvements de défense sont à prévoir malgré la sédation.
Chats et chiens :
La kétamine ne doit être administrée qu’après obtention d’une sédation satisfaisante avec le médicament vétérinaire.
Des vomissements sont généralement observés dans les 3 - 5 minutes suivant l’administration de xylazine chez les chats et les chiens.
Les chats et les chiens doivent être mis à jeun pendant 12 heures avant l’injection du médicament vétérinaire en raison du risque de vomissements. Ils peuvent avoir libre accès à l’eau de boisson.
Une prémédication par l’atropine chez les chats et les chiens peut réduire la salivation et les effets bradycardisants.
Ce médicament vétérinaire peut provoquer des réactions d’hypersensibilité (allergies). Les personnes présentant une hypersensibilité connue au chlorhydrate de xylazine ou aux parabènes doivent éviter tout contact avec le médicament vétérinaire.
Ce médicament vétérinaire est un sédatif. Des précautions doivent être prises pour éviter toute auto-injection accidentelle.
En cas d’ingestion ou d’auto-injection accidentelle, demandez immédiatement conseil à un médecin et montrez-lui la notice ou l’étiquette, mais NE CONDUISEZ PAS, car une sédation et des variations de la pression artérielle peuvent survenir.
Éviter tout contact avec la peau, les yeux ou les muqueuses.
Laver immédiatement et abondamment à l’eau la peau exposée après tout contact.
En cas de contact accidentel du médicament vétérinaire avec les yeux, rincer abondamment à l’eau claire. Si des symptômes apparaissent, demandez conseil à un médecin.
Retirer les vêtements contaminés en contact direct avec la peau.
Les femmes enceintes qui manipulent le médicament vétérinaire doivent veiller tout particulièrement à éviter toute auto-injection, car des contractions utérines et une diminution de la pression artérielle fœtale peuvent survenir après une exposition systémique accidentelle.
À l’attention du médecin :
Le chlorhydrate de xylazine est un agoniste des récepteurs alpha-2-adrénergiques. Après absorption, les symptômes peuvent comprendre des effets cliniques tels qu’une sédation dose-dépendante, une dépression respiratoire, une bradycardie, une hypotension, une sécheresse buccale et une hyperglycémie. Des arythmies ventriculaires ont également été rapportées.
Les manifestations respiratoires et hémodynamiques doivent faire l’objet d’un traitement symptomatique.
Sans objet.
Bovins :
Très rare (< 1 animal / 10 000 animaux traités, y compris les cas isolés) : | Excitation1 Arythmie, bradycardie, hypotension2 Tympanisme ruminal, diminution de l’activité ruminale, Hypersalivation, régurgitation Hyperglycémie Paralysie de la langue Polyurie Prolapsus du pénis3, contraction utérine Arrêt respiratoire, dépression respiratoire Irritation cutanée3 Diminution de la température corporelle4, élévation de la température4
|
1 paradoxale
2 après une augmentation initiale de la pression artérielle
3 réversible
4 inhibition de la thermorégulation avec diminution de la température corporelle ; après une augmentation initiale de la température corporelle
Chevaux :
Très rare (< 1 animal / 10 000 animaux traités, y compris les cas isolés) : | Excitation1 Arythmie, bradycardie, hypotension2 Coliques3, hypomotilité du tractus digestif3 Hyperglycémie Polyurie Prolapsus du pénis4, contraction utérine Arrêt respiratoire, dépression respiratoire Irritation cutanée4 Diminution de la température corporelle5
|
1 paradoxale
2 après une augmentation initiale de la pression artérielle
3 des coliques légères peuvent survenir après l’utilisation de substances ayant une activité α2-sympathomimétique, car la motricité intestinale est temporairement inhibée par les substances actives de cette classe. Pour prévenir cet effet, les chevaux ne doivent recevoir aucun aliment après la sédation, jusqu’à disparition complète de l’effet.
4 réversible
5 inhibition de la thermorégulation avec diminution de la température corporelle
Chiens :
Très rare (< 1 animal / 10 000 animaux traités, y compris les cas isolés) : | Excitation1 Arythmie, bradycardie, hypotension2 Vomissements Hyperglycémie Polyurie Arrêt respiratoire, dépression respiratoire Irritation cutanée3 Diminution de la température corporelle
|
1 paradoxale
2 après une augmentation initiale de la pression artérielle
3 réversible
Chats :
Très rare (< 1 animal / 10 000 animaux traités, y compris les cas isolés) : | Excitation1 Arythmie, bradycardie, hypotension2 Vomissements Hyperglycémie Polyurie Arrêt respiratoire, dépression respiratoire Irritation cutanée3 Diminution de la température corporelle
|
1 paradoxale
2 après une augmentation initiale de la pression artérielle
3 réversible
Il est important de notifier les effets indésirables. La notification permet un suivi continu de l’innocuité d’un médicament vétérinaire. Les notifications doivent être envoyées, de préférence par l’intermédiaire d’un vétérinaire, soit au titulaire de l’autorisation de mise sur le marché ou à son représentant local, soit à l’autorité nationale compétente par l’intermédiaire du système national de notification. Voir la notice pour les coordonnées respectives.
Gestation :
Bien que les études de laboratoire sur les rats n’aient pas mis en évidence d’effets tératogènes ou fœtotoxiques, l’utilisation au cours des deux premiers trimestres de la gestation ne doit se faire qu’après évaluation du rapport bénéfice/risque par le vétérinaire responsable.
Ne pas utiliser au cours du dernier trimestres de la gestation (en particulier chez les bovins et les chats), car la xylazine provoque des contractions utérines et peut induire une mise bas prématurée.
Fertilité :
Ne pas utiliser chez les bovins receveurs d’embryons ni chez les bovins au moment de l’implantation de l’œuf, car l’augmentation du tonus utérin peut réduire les chances d’implantation de l’œuf.
Le médicament vétérinaire ne doit pas être utilisé en même temps que l’adrénaline, car cette association peut provoquer des arythmies ventriculaires.
L’utilisation concomitante du médicament vétérinaire avec d’autres dépresseurs du système nerveux central, tels que les barbituriques, les narcotiques et les analgésiques, peut entraîner une dépression additive du système nerveux central. Une réduction de la posologie de ces substances peut donc être nécessaire.
La xylazine doit être utilisée avec prudence en association avec des neuroleptiques ou des tranquillisants.
Il a été rapporté que l’administration intraveineuse concomitante de sulfamides potentialisés et d’agonistes alpha-2 peut provoquer des arythmies cardiaques potentiellement mortelles.
Il est recommandé de ne pas administrer par voie intraveineuse de médicaments contenant du triméthoprime et des sulfamides chez les chevaux ayant reçu de la xylazine à des fins de sédation.
Les effets de la xylazine peuvent être antagonisés par l’administration d’antagonistes α2.
Bovins : voie intraveineuse ou intramusculaire
Chevaux : voie intraveineuse
Chiens : voie intraveineuse ou intramusculaire
Chats : voie intramusculaire ou sous-cutanée
Afin de garantir une posologie appropriée, le poids corporel/vif doit être déterminé aussi précisément que possible.
L’utilisation d’un équipement de mesure convenablement étalonné est recommandée.
L’injection intraveineuse doit être effectuée lentement, en particulier chez les chevaux.
Bovins. Voie intraveineuse ou intramusculaire
Voie intraveineuse
Lors de l’administration du médicament vétérinaire par voie intraveineuse, la dose recommandée correspond à 1/3 - 1/2 de la dose recommandée pour l’administration intramusculaire, selon l’état de chaque animal.
L’administration intraveineuse entraîne un début d’action plus rapide et généralement une durée d’action plus courte que l’administration intramusculaire.
Niveau de dose | Xylazine mg par kg de poids vif | Médicament vétérinaire mL par 100 kg de poids vif | Médicament vétérinaire mL par 500 kg de poids vif |
1 | 0,016 - 0,024 | 0,08 - 0,12 | 0,4 - 0,6 |
2 | 0,034 - 0,05 | 0,18 - 0,25 | 0,85 - 1,25 |
3 | 0,066 - 0,10 | 0,33 - 0,5 | 1,65 - 2,5 |
Voie intramusculaire
Niveau de dose | Xylazine mg par kg de poids vif | Médicament vétérinaire mL par 100 kg de poids vif | Médicament vétérinaire mL par 500 kg de poids vif |
1 | 0,05 | 0,25 | 1,25 |
2 | 0,1 | 0,5 | 2,5 |
3 | 0,2 | 1,0 | 5,0 |
4 | 0,3 | 1,5 | 7,5 |
Si nécessaire, l’effet du médicament vétérinaire peut être renforcé ou prolongé par une seconde administration. Pour renforcer l’effet, la seconde dose est administrée 20 minutes après la première administration. Pour prolonger l’effet, la seconde dose est administrée 30-40 minutes après la première administration. Toutefois, la dose totale administrée ne doit pas dépasser 0,3 mg/kg de poids vif.
Dose 1 (0,05 mg de xylazine par kg de poids vif, soit 0,25 mL de médicament vétérinaire par 100 kg de poids vif) :
Provoque une sédation accompagnée d’une légère diminution du tonus musculaire. Les bovins peuvent encore se tenir debout.
Dose 2 (0,1 mg de xylazine par kg de poids vif, soit 0,5 mL de médicament vétérinaire par 100 kg de poids vif) :
Provoque une sédation modérée, une relaxation musculaire modérée et une légère analgésie. Si le décubitus n’est pas souhaité pour l’intervention, les animaux couchés peuvent être stimulés pour se relever.
Dose 3 (0,2 mg de xylazine par kg de poids vif, soit 1 mL de médicament vétérinaire par 100 kg de poidsvif) :
Provoque une sédation profonde, une relaxation musculaire importante et une analgésie partielle. Le décubitus est attendu (une privation préalable d’aliments est recommandée).
Dose 4 (0,3 mg de xylazine par kg de poids vif, soit 1,5 mL de médicament vétérinaire par 100 kg de poids vif) :
Provoque une sédation prolongée, une relaxation musculaire profonde et une analgésie partielle. Le décubitus est attendu. Ne doit être utilisée que dans des cas exceptionnels, après une mise à jeun de plusieurs heures.
Chevaux. Voie intraveineuse
0,6-1,0 mg de xylazine par kg de poids vif (correspondant à 3-5 mL de médicament vétérinaire par 100 kg de poids vif)
Selon la posologie, une sédation légère à profonde, une analgésie variable selon l’animal et une diminution importante du tonus musculaire sont obtenues. Le cheval ne se couche pas.
Associations possibles avec d’autres médicaments vétérinaires :
a. Pour une intervention chirurgicale sur un animal debout :
Médicament vétérinaire en association avec le chlorhydrate de lévométhadone et le chlorhydrate de fenpipramide :
0,4-0,6 mg de xylazine par kg de poids vif par voie intraveineuse (correspondant à 2-3 mL de médicament vétérinaire par 100 kg de poids vif), en association avec un médicament vétérinaire contenant du chlorhydrate de lévométhadone et du chlorhydrate de fenpipramide. La dose la plus faible de la plage posologique autorisée pour le médicament vétérinaire contenant du chlorhydrate de lévométhadone et du chlorhydrate de fenpipramide doit être utilisée.
b. En prémédication pour une intervention chirurgicale sur un animal couché, pour permettre le décubitus ou pour une anesthésie de courte durée :
Médicament vétérinaire en association avec la kétamine :
1 mg de xylazine par kg de poids vif par voie intraveineuse (correspondant à 5 mL de médicament vétérinaire par 100 kg de poids vif) et, après obtention d’une sédation profonde, 2 mg de kétamine par kg de poids vif par voie intraveineuse.
Chiens. Voie intraveineuse ou intramusculaire
Par voie intraveineuse : 1 mg de xylazine par kg de poids corporel (correspondant à 0,5 mL de médicament vétérinaire par 10 kg de poids corporel)
Par voie intramusculaire : 1-3 mg de xylazine par kg de poids corporel (correspondant à 0,5-1,5 mL de médicament vétérinaire par 10 kg de poids corporel)
La profondeur et la durée des effets dépendent de la dose. Une sédation légère à profonde, une diminution du tonus musculaire et une analgésie variable selon l’animal sont obtenues.
Associations possibles avec d’autres médicaments vétérinaires :
Médicament vétérinaire en association avec le chlorhydrate de lévométhadone et le chlorhydrate de fenpipramide :
2 mg de xylazine par kg de poids corporel par voie intramusculaire (correspondant à 1 mL de médicament vétérinaire par 10 kg de poids corporel), en association avec un médicament vétérinaire contenant du chlorhydrate de lévométhadone et du chlorhydrate de fenpipramide. La dose la plus faible de la plage posologique autorisée pour le médicament vétérinaire contenant du chlorhydrate de lévométhadone et du chlorhydrate de fenpipramide doit être utilisée.
Si des doses répétées de chlorhydrate de lévométhadone et de chlorhydrate de fenpipramide sont nécessaires lors d’interventions prolongées, la dose doit être choisie avec soin et ajustée en fonction de l’effet obtenu. Il peut toutefois être prudent de rester dans la plage posologique indiquée pour chaque dose administrée.
Médicament vétérinaire en association avec la kétamine :
2 mg de xylazine par kg de poids corporel par voie intramusculaire (correspondant à 1 mL de médicament vétérinaire par 10 kg de poids corporel) et 6-10 mg de kétamine par kg de poids corporel par voie intramusculaire
L’administration du médicament vétérinaire peut provoquer des vomissements chez les chiens. Cet effet peut être réduit, s’il n’est pas souhaité, en mettant le chien à jeun.
Chats. Voie intramusculaire ou sous-cutanée
Par voie intramusculaire : 2 mg de xylazine par kg de poids corporel (correspondant à 0,1 mL de médicament vétérinaire par kg de poids corporel).
Par voie sous-cutanée : 2-4 mg par kg de poids corporel (correspondant à 0,1-0,2 mL de médicament vétérinaire par kg de poids corporel)
Les animaux semi-domestiqués, ainsi que les animaux nerveux et agités, nécessitent généralement une dose légèrement plus élevée. Les animaux âgés ou malades, ainsi que ceux ayant été soumis à une activité physique intense avant le traitement, peuvent présenter une réponse accrue au médicament vétérinaire.
La profondeur et la durée de l’effet dépendent de la dose. Une sédation légère à profonde, une diminution du tonus musculaire et une analgésie variable selon l’animal sont obtenues.
Associations possibles avec d’autres médicaments vétérinaires :
Médicament vétérinaire en association avec la kétamine :
Jusqu’à 2 mg de xylazine par kg de poids corporel par voie intramusculaire (correspondant à jusqu’à 0,1 mL de médicament vétérinaire par kg de poids corporel) et 5-15 mg de kétamine par kg de poids corporel par voie intramusculaire.
L’administration du médicament vétérinaire peut provoquer des vomissements chez les chats. Cet effet peut être réduit, s’il n’est pas souhaité, en mettant le chat à jeun.
Le bouchon peut être perforé jusqu’à 30 fois en toute sécurité avec une aiguille de 21G.
Le bouchon peut être perforé jusqu’à 15 fois en toute sécurité avec une aiguille de 18G.
Si un nombre supérieur de perforations du bouchon est nécessaire, utiliser une aiguille de prélèvement.
Bovins, chevaux, chiens, chats :
En cas de surdosage accidentel du médicament vétérinaire, des arythmies cardiaques, une hypotension, une dépression sévère du système nerveux central et de la respiration, ainsi que des convulsions peuvent survenir.
Une ventilation artificielle et des analeptiques à action centrale doivent être utilisés.
Chiens, chats :
Si nécessaire, les effets de la xylazine peuvent être antagonisés par l’administration d’antagonistes α2-adrénergiques, tels que l’atipamézole.
Sans objet.
Bovins, chevaux :
Viande et abats : 1 jour.
Lait : zéro heure.
QN05CM92
La xylazine est un dérivé de la thiazine ayant des effets sédatifs, hypnotiques, anesthésiques locaux et hypotenseurs. Selon l’espèce animale, elle possède également des propriétés analgésiques et myorelaxantes. C’est un agoniste des récepteurs α2-adrénergiques qui agit sur les récepteurs présynaptiques et postsynaptiques du système nerveux central et périphérique.
Comme pour la clonidine, la sédation et l’analgésie peuvent s’expliquer par la stimulation des récepteurs α2-adrénergiques centraux. Certains des effets indésirables observés semblent reposer sur le même mécanisme d’action.
La xylazine est rapidement absorbée et distribuée dans l’ensemble de l’organisme. Quelle que soit l’espèce animale, la concentration plasmatique maximale est atteinte dans les 12-14 minutes suivant l’injection intramusculaire. La biodisponibilité après administration intramusculaire dépend toutefois de l’espèce. La xylazine est rapidement et largement métabolisée en différents métabolites. Après administration intramusculaire et intraveineuse, la demi-vie d’élimination est de 23-60 minutes. La demi-vie d’élimination complète, quelle que soit la voie d’administration ou la posologie, est de 2-3 heures. Dans une étude de résidus menée chez les bovins avec une substance active radiomarquée, 85 % de la radioactivité administrée a été excrétée dans les urines dans les 24 heures suivant l’administration intraveineuse.
En l’absence d’études de compatibilité, ce médicament vétérinaire ne doit pas être mélangé avec d’autres médicaments vétérinaires.
Durée de conservation du médicament vétérinaire tel que conditionné pour la vente : 3 ans
Durée de conservation après première ouverture du conditionnement primaire : 28 jours
Ne pas conserver au réfrigérateur ni congeler.
Flacons en verre transparent de type II, fermés par un bouchon en caoutchouc chlorobutyle de type I et une capsule en aluminium.
Ne pas jeter les médicaments dans les égouts ou dans les ordures ménagères.
Utiliser des dispositifs de reprise mis en place pour l’élimination de tout médicament vétérinaire non utilisé ou des déchets qui en dérivent, conformément aux exigences locales et à tout système national de collecte applicable au médicament vétérinaire concerné.
FORTE HEALTHCARE LICENCING LIMITED
FR/V/1766778 8/2026
Boîte en carton de 1 flacon de 25 mL
Toutes les présentations peuvent ne pas être commercialisées.
19/10/2026
19/10/2026
Médicament vétérinaire soumis à ordonnance.
Des informations détaillées sur ce médicament vétérinaire sont disponibles dans la base de données de l’Union sur les médicaments (https://medicines.health.europa.eu/veterinary).